Sauvegarde

Le stress est un ensemble de réactions de l’organisme (psychologiques, émotionnelles et physiques) face à une situation de danger. Il peut être aigu, lorsque la réaction est ponctuelle et répond à un événement identifiable ; ou chronique, lorsque cet état perdure malgré l’absence de facteur stressant.

Le stress aigu est une réaction physiologique normale, sans danger pour la santé. Il s’agit d’une adaptation du corps, qui se met en état d’alerte pour nous protéger d’un danger. Dans cet état, les sécrétions hormonales changent, et sont régulées par le cerveau.

Lorsqu’il devient chronique, au bout d’un certain temps, la régulation ne se fait plus, et l’organisme est débordé : c’est là que des symptômes apparaissent.

Symptômes du stress

Les symptômes se manifestent à plusieurs niveaux :

Physique : à court terme, il provoque une contraction des muscles, une accélération du pouls et de la pression artérielle, mais aussi la sudation. S’il devient chronique, il peut entraîner des migraines, des maux de dos, des troubles digestifs,  mais aussi des troubles du sommeil et de l’alimentation.

Cognitif : il affecte négativement les capacités cognitives, pouvant causer des troubles de la mémoire et de la concentration, ainsi qu’une baisse générale de la vigilance.

Émotionnel et mental : les personnes souffrant de stress se plaignent de surmenage, sont irritables et tendues. Elles souffrent également d’anxiété. Un stress chronique non pris en charge peut déboucher sur une déprime, voire une dépression.

Causes

L’apparition d’un stress aigu et sa transformation ou non en stress chronique, dépendent à la fois des événements de la vie (facteurs stressants), et du terrain psychologique de la personne.
Nous ne sommes pas tous égaux face à ce trouble.

Des événements traumatisants (catastrophe, accident, deuil), ou des changements dans le mode de vie (déménagement, nouvel emploi) peuvent causer un stress important.

Aussi, une pression régulière, qu’elle soit scolaire, professionnelle ou familiale, favorise le maintien d’un niveau de stress élevé. Le stress au travail est d’ailleurs un véritable “mal du siècle”, qui concerne 53% des salariés et 65% des managers, d’après le baromètre Cegos 20181‌.

Cependant, la sensibilité au stress varie d’une personne à l’autre,  et dépend de plusieurs facteurs :

Biologiques : des déséquilibres hormonaux, causés par certaines maladies ou la grossesse, peuvent augmenter la sensibilité au stress, en jouant notamment sur les taux de sérotonine et de cortisol.

Environnementaux : des facteurs comme le milieu social et le climat familial peuvent exposer l’individu au stress de manière précoce, et le rendre plus vulnérable. Les traumatismes lors de la petite enfance favorisent par exemple le stress chronique de l’adulte.

Educationnels et héréditaires : le modèle parental a une grande influence sur le développement de l’enfant puis de l’adulte : des parents stressés font des enfants stressés. Cette répétition se fait par l’éducation, mais aussi par les gènes. Une étude japonaise a en effet montré qu’il se transmet d’une génération à l’autre2‌.

Stratégies thétapeutiques

L’hypnose étant par définition un état de relaxation, les techniques pour venir à bout du stress sont généralement simples et efficaces. Cependant, certaines stratégies sont plus adaptées que d’autres.

En effet, on ne va pas aborder de la même manière un stress dû à une cause ponctuelle externe (changement d’emploi, examen, divorce…), à une cause chronique (stress professionnel récurrent, situation familiale) ou à des dispositions internes (manque de confiance en soi, anxiété, angoisses traumatisme non traité…).

C’est pourquoi la première séance d’hypnose est toujours consacrée à un entretien qui va permettre au thérapeute de quantifier votre stress, mais aussi de comprendre ses causes et son fonctionnement

Gestion des émotions douloureuses

Si le stress est dû à un événement douloureux, l’évacuation des émotions constitue une part importante du travail. Sous hypnose, le consultant est invité à libérer les émotions attachées à un souvenir ; l’objectif étant ensuite de transformer les représentations qui lui sont associées, pour remplacer les émotions négatives (notamment la peur) par un état de confiance qui fait barrage au stress.

 

Croyances et mécanismes inconscients

Le stress naît de la rencontre entre des événements externes et des caractéristiques internes. Plus la personne présente certains traits et émotions dominants, comme le manque d’affirmation ou la peur, plus son stress risque de devenir intense et chronique.

C’est pourquoi, dans bien des cas, un travail de fond sur l’éducation, les croyances, et les réponses automatiques aux événements est nécessaire. L’hypnose est particulièrement efficace à cet égard, car elle agit au niveau de l’inconscient, où ces éléments sont engrammés.

 

Suggestions et métaphores de relaxation

Techniquement, l’hypnose pour gérer le stress s’appuie surtout sur des suggestions et des métaphores. En suggérant au consultant que son corps se détend, le praticien induit tout naturellement la détente corporelle et des émotions agréables.

Les métaphores sont des histoires racontées par le thérapeute, qui symbolisent par des images simples et fortes la problématique du consultant. Par exemple, le stress peut être symbolisé par une vague, ou par un étau. Ce procédé est très efficace. En hypnose ericksonienne, le thérapeute veille à choisir des images adaptées à votre personnalité, vos goûts et modes de fonctionnement.

Arrêt du tabac

Les addictions au tabac, à la cigarette représentent un véritable problème pour les fumeurs actifs qui souhaitent mettre un terme à ce mécanisme, mais n’y arrivent pas. Le tabac est considéré comme une dépendance, une conduite physique, psychique, qui se traduit par l’envie irrépressible de fumer de manière récurrente, à intervalles plus ou moins rapprochés. Ce besoin peut se manifester dès le réveil, plus tard dans la journée, ou uniquement en soirée. Pour d’autres, ce seront des gestes « festifs » occasionnels. Il s’agit de considérer que ces phénomènes reposent sur des habitudes prises à certains moments clefs de notre vie. Souvenez-vous, la première cigarette n’a généralement pas produit l’effet souhaité : écœurement, maux de tête, effet doucereux et nocif… Ces gestes seront répétés sans que notre esprit nous mette en garde : au début, peu ou prou de cigarettes, la certitude de pouvoir s’en passer quand on le souhaite. Et pourtant, un sentiment de sécurité (le sentiment d’appartenance à un groupe quand on a « grillé » sa première cigarette) est devenu une insécurité de vie !

L’arrêt de la cigarette : une question de volonté ?

Les raisons pour arrêter peuvent être multiples : budget qui part en « fumée », soucis de santé, essoufflement, odeurs qu’on ne sent plus, mets et parfums délicats absents… Des odeurs, justement, que le tabac imprègne partout ! Sous les belles volutes de fumée, les couleurs se flétrissent et le teint prennent le même cheminement… Autant de raisons pour arrêter de fumer. L’essentiel est là : l’envie, irrépressible, immédiate, d’arrêter de fumer… Et pourtant, ce n’est pas si facile ! Notre libre-arbitre semble comme annihilé par notre addiction. Cercle vicieux de difficultés, culpabilité, sentiment d’échec : le constat est que notre liberté d’action est compromise. L’hypnose, par des résultats rapides, peut vous aider.

Comment l’hypnose peut-elle vous aider à arrêter de fumer ?

L’autohypnose appliquée à l’arrêt du tabac

 

L’apprentissage de l’autohypnose va renforcer, au quotidien et dans la durée, cette nouvelle habitude de « non-fumeur », comme un sportif qui entraîne ses muscles. L’autohypnose va également permettre le contrôle de son poids dans toute la démarche de sevrage.

Le rôle de l'hypnose dans le coaching sportif

En quelques années, l’hypnose s’est faite une place dans l’accompagnement du sportif occasionnel jusqu’au sportif de haut niveau. L’hypnose est un outil mis au service du sport pouvant aider à franchir des obstacles, améliorer ses performances sportives mais aussi aider à la récupération et au bien-être. A lui seul, le coaching classique est très efficace mais en y ajoutant l’hypnose, il prend une dimension plus précise et plus profonde. Un travail avec votre inconscient qui va vous permettre de rassembler toutes vos capacités physiques et mentales en composant le cocktail de la réussite sportive.

Comment l’hypnose vous accompagne dans votre activité sportive?

L’accompagnement de l’hypnothérapeute dans le coaching sportif va renforcer la confiance du sportif et améliorer ses conditions mentales et musculaires, notamment avant des compétions où ses éléments deviennent indispensables à la réussite sportive. Les suggestions faites par l’hypnothérapeute accompagnent l’athlète dans une détente qui favorisera l’état d’esprit sportif grâce au calme et à la confiance.

Dans le sport, on reconnaît les blessures sportives négligées, mal soignées ou simplement mentalement mal refermées. Il est donc primordial que ses blessures sportives qu’elles soit mentales ou physiques soit guéries dans leur intégralité.

Certaines blessures sportives extrêmes peuvent engendrer un deuil sportif. Ce deuil sportif n’est pas à prendre à la légère. L’hypnothérapie vous aide à passer ce deuil sportif et éviter ainsi que cet évènement se transforme en blocage, anxiété, tics ou tout autre signe de perturbation dont le mental et le physique pourraient souffrir. Les suggestions hypnotiques de votre coach mental vont accompagner la guérison du corps et de l’esprit afin de rentrer dans une nouvelle étape de votre vie

Le nombre de séance varie en fonction de votre problématique. Selon les conditions préalables du sportif, une seule séance peut parfois suffire afin d’obtenir des résultats satisfaisants. Mais cela peut également prendre plus de temps et donc demander des séances de suivi, voire régulières. Chaque sportif fait l’objet d’un soin particulier en fonction de son cas et c’est lors de la première séance que nous pourrons ensemble discuter d’une prochaine séance ou d’un suivi régulier.

 

 

Le fait de ne pas avoir confiance en soi n’est ni un trait de caractère ni un état immuable. S’il est normal d’avoir des doutes face à des situations exigeantes ou nouvelles, le fait de douter en permanence de ses capacités ou qualités n’est, en aucun cas, normal.

 

Ce fait est très important à rappeler, car lorsque la confiance en soi a été durement altérée, l’individu peut ne pas se rendre compte que ses propres pensées sont négatives ou limitantes. Il a l’impression d’être nul et incompétent alors qu’il ne s’agit que d’un mauvais jugement intérieur !

 

Imaginez un enfant qui apprend à marcher. Il se lance, tombe, réessaie jusqu’ à ce qu’il arrive enfin à se déplacer sur ces deux jambes. À aucun moment, il n’abandonne en se disant qu’il est incapable ou trop nul pour marcher. Heureusement pour lui, sa confiance en lui n’a pas encore eu le temps d’être altéré par les différents événements de la vie et il peut donc exploiter toutes ses capacités.

 

À l’âge adulte, c’est souvent bien plus compliqué… Les jugements (des autres et de soi-même), les critiques, les diverses injonctions et exigences sociétales malmènent notre confiance en soi et notre inconscient qui peut se retrouver envahis de critiques et pensées négatives.

 

L’hypnose va alors permettre de remplacer ses comportements et croyances limitantes par des pensées beaucoup plus positives et optimistes.

 

L’objectif est de retrouver une confiance en soi naturelle et durable, indépendamment des situations du regard des autres et de notre propre juge intérieur.

Des applications…

Dans l’exercice de la relation d’aide, les enfants et les adolescents invitent à une approche différenciée.
Leur intuition naturelle, leur capacité d’imagination, leur spontanéité, le monde intérieur qui les anime, l’environ­nement parental sont autant de facteurs qui nécessitent une méthodologie particulière et des outils hypnotiques adaptés.   Ce jeune public est par ailleurs très réceptif à l’utilisation de l’hypnose. Elle plaît énormément aux enfants, aux adolescents ainsi qu’aux parents dans la mesure où il s’agit d’une méthode simple, naturelle et ludique qui permet au jeune client de se remettre en contact avec ses ressources intérieures.

Le travail en hypnose ainsi que l’apprentissage de l’auto-hypnose améliorent notablement le quotidien et l’avenir des enfants en quelques séances seulement      (3 mini­mum, 6 à 7 au maximum).

Diverses problématiques rencontrées :

énurésie // peur panique // anxiété // stress // TOC // trouble du sommeil // manque de confiance et estime de soi // troubles émotifs // difficultés relationnelles problèmes de comportement et de concentration

Résumé

L’hypnose est un état de conscience modifié permettant de mettre en lien le conscient et l’inconscient. Dans le contexte de la douleur chronique, l’hypnose permet d’aider à contrôler l’intensité de la douleur, à gérer la douleur et les émotions qui l’accompagnent et aide le patient à retrouver des ressources lui permettant de se mobiliser et de devenir actif dans la prise en charge.

Introduction

Soulager par l’hypnose, c’est aussi soulager un être en relation avec lui-même et avec ce qui l’entoure.

Approche dans la douleur chronique

La douleur est, rappelons-le, définie selon l’Association internationale de l’étude de la douleur (IASP) comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en termes d’une telle lésion. C’est donc une expérience complexe comprenant des caractéristiques tant sensorielles, qu’émotionnelles, cognitives et motivationnelles. La douleur est de plus influencée par les représentations du patient, son vécu au sens large (vécu par rapport à d’autres douleurs qu’il a connues, par rapport à ses événements de vie).

L’hypnose, dans le contexte de la douleur chronique, peut être utile pour contrôler le niveau d’intensité de la douleur, pour gérer la douleur et/ou les émotions qui l’accompagnent, afin d’aider le patient à retrouver une qualité de vie acceptable.

L’hypnose permet au patient de découvrir et de développer de nouveaux outils personnels de gestion des différentes composantes de la douleur. Le patient souffrant de douleurs chroniques est souvent envahi par celles-ci et rencontre de la difficulté à se décentrer. L’hypnose permet alors d’élargir son champ de vision, en prenant du recul non seulement par rapport aux douleurs mais aussi par rapport à sa situation. Par ses suggestions pendant la séance d’hypnose, le thérapeute permet au patient de se focaliser sur d’autres éléments que la douleur, de recadrer la situation et de l’amener à découvrir ses propres ressources pour gérer la douleur.

L’hypnothérapie permet d’agir à plusieurs niveaux : le niveau sensoriel (intensité par exemple), la gestion de la douleur (diminuer une anticipation négative par exemple), le niveau cognitif (faire des liens entre la douleur et des pensées négatives), le niveau émotionnel (en lien avec des deuils non faits par exemple), et le niveau motivationnel (l’aider à trouver des ressources lui permettant de se mobiliser, de devenir actif dans la prise en charge).

Les outils hypnotiques utilisés pour moduler une douleur sont multiples, tels la distraction, l’imagerie mentale, l’apprentissage de la gestion des émotions, en particulier de l’anxiété et du stress, et de techniques permettant au patient de ne plus rester dans une pensée binaire du tout douloureux ou absence totale de douleur. Toutes ces techniques tendent à permettre au patient de retrouver un contrôle sur la douleur et ses conséquences dans sa vie quotidienne et à retrouver une certaine autonomie. Le patient n’adoptera les suggestions hypnotiques que si elles peuvent s’intégrer dans son système de représentations, d’où l’importance et d’une anamnèse approfondie et du lien thérapeutique.

Mincir durablement

Vous avez tout essayé pour maigrir, perdre du poids : régimesprotéines liquidescombinaisons alimentairesjeûnes… Vous en avez perdu graduellement et repris. La prise de poids résulte souvent d’un déséquilibre entre l’apport énergétique quotidien et les besoins du corps. Le métabolisme, très différent selon les individus, joue bien-sûr un rôle important, et certaines personnes vont donc plus facilement grossir, voire devenir obèses, que d’autres (facteurs génétiques notamment).

Quand physiologie et psychologie sont intimement liées

Reconnue comme une maladie en 1997 par l’OMS, l’obésité est définie comme “une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle ; ce qui peut nuire à la santé”. L’obésité et sa prévention sont un problème de santé publique dans les pays développés. Il s’agit d’une véritable toxicodépendance que le stress et la sédentarité ne font qu’aggraver ! Qu’il s’agisse également de grignotageboulimie (qui entre dans le cadre des addictions, étant parfois qualifiée de toxicomanie sans drogue) ou anorexie… Les troubles du comportement alimentaire et les problèmes de poids sont des maladies multifactorielles qui peuvent apporter une grande souffrance physique, mais aussi morale. Elles peuvent même exclure parfois l’individu de la société (discrimination, mise à l’écart).

Peut-être existe-t-il en vous des résistances inconscientes à la perte de poids ? Peut-être, vous cachez-vous un stress, un traumatisme derrière votre trouble de l’alimentation ? Cette compensation inconsciente, l’hypnose peut vous aider à la surmonter : vous apprendrez à comprendre vos émotions, à gérer votre stress, et surtout à vous sentir bien dans votre peau, en harmonie avec votre corps. Pour mincir ou gérer un trouble du comportement alimentaire avec plaisir et durablement, vous apprendrez à utiliser le bon canal : votre subconscient. Le travail avec le praticien va consister à trouver les régulateurs dans votre quotidien, et à vous alimenter avec plaisir selon une nouvelle diététique et qualité de vie. Le choix des bons aliments, des bons mets, d’une restauration régulée se fera sans contrainte, car c’est votre subconscient qui va vous guider vers l’excellence pour votre corps. L’hypnose, en quelques séances, va permettre de retrouver un poids de forme. Sans frustration, en ayant intégré ce qui était la “bonne nourriture quotidienne”, dans un sentiment de plaisir et de bien-être. Une activité physique, essentielle à un bon équilibre et une bonne hygiène de vie, va progressivement être réintroduite dans le comportement quotidien. L’autohypnose complète et renforce au quotidien, le travail effectué en hypnothérapie.

De l'angoisse à la phobie

La peur et l’anxiété sont des émotions normales. Réactions naturelles, elles deviennent un véritable problème lorsqu’elles se transforment en phobies, voire en névroses.

Alors peurs incontrôlables, elles peuvent prendre différentes formes : peur panique de prendre l’avionpeur des serpents, des chiens, des araignées, du vide, de la foule

Plus qu’une simple timidité, la phobie sociale est une véritable maladie (5% de la population vit dans la peur de l’autre). Lorsque les peurs deviennent phobies et angoisses maladives, elles gênérent souvent une gêne importante dans la vie quotidienne. Crise de paniquehystérietroubles obsessionnels compulsifs peuvent alors apparaître.

Apprendre à gérer ses peurs grâce à l’hypnothérapie

La personnalité et la psychologie sont très influencées par l’apprentissage précoce et la relation avec les parents, les autres, l’éducation. D’éventuels traumatismes de l’enfance peuvent être à l’origine de l’angoisse. Le terrain n’est pas le même pour tout le monde, et certaines personnes ont un tempérament et une personnalité anxieuse. La technique de l’hypnose vous plonge dans un état intermédiaire entre la veille et le sommeil, un état agréable qui diminuera rapidement l’impact des agents stressants et permettra un travail efficace pour libérer vos tensions face à un blocage ou une situation particulière.

Achmophobie : peur des pointes (voir aussi Aichmophobie)
Ablutophobie : peur de se baigner
Acarophobie : peur des piqûres d’insectes
Acérophobie : peur des acides
Achluophobie : peur de l’obscurité (voir aussi Kénonauphobie)
Acnophobie : peur de l’acné
Acousticophobie : peur du bruit
Acrophobie : peur des grandes hauteurs
Aéroacrophobie : peur des espaces ouverts placés en hauteur
Aérocolophobie : peur des gaz dans le côlon (voir aussi Erubophobie)
Aérodromophobie : peur des avions (voir aussi Aviophobie)
Aérophobie : peur des courants d’air, de la contamination par l’air
Agoraphobie : peur des espaces découverts
Agraphobie : peur d’être violé
Agliophobie : peur de la douleur (voir aussi Algophobie)
Agrizoophobie : peur des animaux sauvages
Aichmophobie : peur des pointes (voir aussi Achmophobie)
Ailurophobie : peur des chats (voir aussi Galéphobie)
Alcoolophobie : peur de l’alcool
Alektorophobie : peur des poulets
Alopophobie : peur des chauves
Algophobie : peur de la douleur(voir aussi Agliophobie)
Amathophobie : peur de la poussière (voir aussi Myxophobie)
Amaxophobie : peur des voitures, de conduire une voiture
Ambulophobie : peur de marcher (voir aussi Basophobie)
Amnésiphobie : peur de perdre la mémoire
Amychophobie : peur des accidents
Anabléphobie : peur de regarder avec insistance
Androphobie : peur des hommes
Anémophobie : peur du vent
Anginophobie : peur d’une crise d’angine
Anglophobie : peur des anglais, des anglo-saxons
Angrophobie : peur de se mettre en colère
Anhidrophobie : peur de ne pas transpirer
Anorgasmophobie : peur de ne pas avoir d’orgasme
Anosmophobie : peur de perdre l’odorat
Anthelmophobie : peur des vers
Anthropophobie : peur de la société
Anthlopophobie : peur des innondations
Anuptaphobie : peur de rester célibataire
Apeirophobie : peur de l’infini
Aphenphosmophobie : peur d’être touché
Aphrophobie : peur du désir sexuel
Apiphobie : peur des abeilles
Apopathodiaphulatophobie : peur de la constipation
Apopathophobie : peur des éxcréments / de défequer
Apotemnophobie : peur des gens amputés
Appertophobie : peur des ouvre-boîtes
Aquaphobie : peur de l’eau
Aquariophobie : peur des aquariums
Aquilaphobie : peur des aigles
Arachnophobie : peur des araignées
Arctophobie : peur des ours
Arénaphobie : peur du sable
Arithmophobie : peur des chiffres
Aromaphobie : peur des odeurs
Arrehenphobie : peur des hommes
Arsonphobie : peur du feu (voir aussi Pyrophobie)
Arthrophobie : peur de l’arthrose
Ascensumophobie : peur des ascenseurs
Aseptophobie : peur des désinfectants
Asthénophobie : peur de s’évanouir
Astrapéphobie : peur des éclairs
Astrophobie : peur des étoiles, de l’espace céleste
Asymétriphobie : peur des choses non symétriques
Ataxiophobie : peur du manque de coordination musculaire
Ataxophobie : peur du désordre
Atélophobie : peur des imperfections
Atéphobie : peur de la ruine
Athazagoraphobie : peur d’être oublié
Atomosophobie : peur des explosions atomiques
Atramantophobie : peur de l’encre, des encriers
Atychiphobie : peur d’échouer
Aupniaphobie : peur des insomnies
Aurophobie : peur de l’or / de l’aube
Autocheirothanatophobie : peur du suicide
Autodysosmophobie : peur de produire des mauvaises odeurs (voir aussi Bromidrophobie)
Automatonophobie : peur des automates, des automatismes
Automysophobie : peur de se salir, d’être sale
Autophobie : peur d’être seul
Aviophobie : peur de voler en avion (voir aussi Aérodromophobie)
Bacillophobie : peur des microbes (voir aussi Microbiophobie)
Bactériophobie : peur des bactéries
Balanophobie : peur du gland
Balnéophobie : peur du bain
Balsamophobie : peur des pommades
Baryphobie : peur de la pression
Basophobie : peur de marcher (voir aussi Ambulophobie)
Bathophobie : peur des profondeurs
Batonophobie : peur des plantes
Batracophobie : peur des grenouilles
Battophobie : peur d’être battu, peur du fouet
Bédéphobie : peur de bandes dessinées
Bélénophobie : peur des épingles (voir aussi Bélouéphobie)
Béleptérophobie : peur de fléchettes
Bélouéphobie : peur des épingles (voir aussi Bélénophobie)
Bibliophobie : peur des livres
Bitrochosophobie : peur de bicyclettes
Blemmophobie : peur du regard des autres
Blennophobie : peur de la viscosité
Borbophobie : peur des gargouillements
Bradyphobie : peur du ralentisement
Bromidrophobie : peur des odeurs corporelles (voir aussi Autodysosmophobie)
Brontophobie : peur du tonnerre
Bufonophobie : peur des champignons vénéneux
Buticulaphobie : peur des bouteilles
Buxidaphobie : peur des boîtes
Buxophobie : peur du buis
Cacophobie : peur de la laideur
Cachexophobie : peur de la faiblesse
Cachophobie : peur de rire
Caïnophobie : peur de la nouveauté (voir aussi Kaïnotêtophobie)
Calamophobie : peur des plumes
Calcéophobie : peur des chaussures
Caligynephobie : peur des femmes aux formes voluptueuses
Campanophobie : peur des clochers, des cloches
Cancérophobie : peur du cancer
Capéophobie : peur des chapeaux
Capillophobie : peur des cheveux
Cardiophobie : peur du coeur, des maladies cardiaques
Carminophobie : peur de pèter (voir aussi Aérocolophobie)
Carnophobie : peur de la viande (voir aussi Créatophobie)
Carpophobie : peur des fruits
Cartophobie : peur des cartes
Cataphobie : peur de l’immobilisme
Catagelophobie : peur du ridicule
Catapédaphobie : peur de grimper haut
Catoptophobie : peur des miroirs
Catharophobie : peur de la purge
Cathisophobie : peur de s’asseoir
Cénophobie : peur des idées ou des choses nouvelles
Céphalophobie : peur des têtes
Cervalophobie : peur de la bière (voir aussi Tégestophobie)
Chaétophobie : peur des cheveux
Cheimaphobie : peur du froid
Cheimophobie : peur des orages
Chéloniphobie : peur des tortues (voir aussi khéloniphobie)
Chemophobie : peur des produits chimiques
Cherophobie : peur de la joie
Chionophobie : peur de la neige
Chionosphérophobie : peur des boules de neige
Chirophobie : peur des vertèbres, de la colonne vertébrale
Cholaphobie : peur de la bile, de vomir de la bile
Chorophobie : peur de danser
Chrométophobie : peur de l’argent
Chromophobie : peur des couleurs
Chronomentrophobie : peur des horloges
Chronophobie : peur du temps
Cinéphobie : peur du cinéma
Circophobie : peur du cirque
Claustrophobie : peur des endroits / espaces clos
Cléisiophobie : peur d’être enfermé à clé
Cleptophobie : peur de voler des objets
Climacophobie : peur de tomber dans les escaliers
Clinophobie : peur d’aller se coucher
Cnidophobie : peur des cordes
Cochliophobie : peur des cuillers
Cofféapuilophobie : peur des cafetières
Coïmetrophobie : peur des cimetières
Conchiliophobie : peur des coquillages
Congiariophobie : peur des loteries
Coprastasophobie : peur de la constipation
Coprophobie : peur des excréments (voir aussi Scatophobie)
Créatophobie : peur de la viande (voir aussi Carnophobie)
Cremnophobie : peur des précipices
Crénophobie : peur des eaux minérales
Cristallophobie : peur des cristaux
Cruciverbophobie : peur des mots-croisés
Cucurbitophobie : peur des melons, des cornichons, des concombres
Cumulophobie : peur des nuages
Cumyxaphobie : peur des allumettes (voir aussi Philuménophobie)
Cuniculophobie : peur des lapins
Cyanophobie : peur du bleu
Cyberphobie : peur des ordinateurs
Cyclophobie : peur des vélos
Cymophobie : peur des vagues
Cynophobie : peur des chiens
Cypridophobie : peur des prostituées
Cystophobie : peur de la vessie, peur d’uriner (voir aussi Diurophobie et Mictophobie)
Dartrophobie : peur des boutons sur la peau
Dentoscalpophobie : peur des cure-dents (voir aussi Odontoscalpophobie)
Dermophobie : peur de la peau
Diaprophobie : peur de la transpiration
Diétophobie : peur des régimes alimentaires
Dicophobie : peur des dictionnaires
Digestophobie : peur de la digestion (voir aussi Peptophobie)
Digiconsuérophobie : peur des dés à coudre
Diképhobie : peur de la justice
Dinophobie : peur des dinosaures
Discophobie : peur des disques
Diurophobie : peur d’uriner
Dolichophobie : peur de grandir
Domophobie : peur des maisons
Dromophobie : peur de traverser la rue
Dynamophobie : peur du mouvement
Dysmorphophobie : peur d’être disgrâcieux / anomalies anatomiques
Dyslexophobie : peur de mal parler
Dysosmophobie : peur des mauvaises odeurs (voir aussi Bromidrophobie)
Ectophobie : peur des fantômes
Eisophobie : peur des miroirs
Ejaculophobie : peur d’éjaculer
Elainophobie : peur de l’huile
Emetophobie : peur de vomir
Emmenophobie : peur des règles
Emonctophobie : peur des déchets
Endophobie : peur de l’intérieur
Enduophobie : peur de s’habiller
Entérophobie : peur des crampes intestinales
Entomophobie : peur des insectes
Enurophobie : peur de faire pipi au lit
Ephécalarophobie : peur des calendriers
Erithophobie : peur d’être excité
Erubophobie : peur de pèter (voir aussi Aérocolophobie)
Ereutophobie : peur de rougir (voir aussi Erythrophobie)
Erotophobie : peur de la sexualité
Erpétophobie : peur des serpents (voir aussi Herpétophobie)
Erpétolophobie : peur de grenouilles
Eructophobie : peur de faire des renvois
Erythrophobie : peur de rougir (voir aussi Ereuthophobie)
Esitériophobie : peur des transports
Ethylophobie : peur de l’alcool
Exhibophobie : peur de se montrer
Extraphobie : peur des suppléments
Fangophobie : peur de la boue
Favophobie : peur des fèves
Fébriphobie : peur de la fièvre (voir aussi Pyrétophobie)
Félinophobie : peur des félins
Fibulanophobie : peur des boutons
Fiscaphobie : peur des impôts
Fongophobie : peur des moisissures
Francophobie : peur des français
Frigidophobie : peur de la frigidité
Frigophobie : peur du froid
Furfurophobie : peur des céréales
Galactophobie : peur du lait
Galéphobie : peur des chats (voir aussi Ailurophobie)
Gallinophobie : peur des poules (voir aussi Gallophobie)
Gallophobie : peur des poules (voir aussi Gallinophobie)
Gastralgophobie : peur des maux d’estomac (voir aussi Stomachophobie)
Gazettophobie : peur des journaux
Généalophobie : peur des ancêtres
Génophobie : peur du sexe
Géophobie : peur de la terre
Géphyrophobie : peur de franchir un pont
Germanophobie : peur des allemands
Gerontophobie : peur des personnes âgées
Glacophobie : peur de la glace
Glandophobie : peur des frondes, des lance-pierres
Glossophobie : peur des langues
Glycophobie : peur du sucre
Gonadophobie : peur des organes sexuels
Gonophobie : peur d’attraper une maladie véné
Graphophobie : peur d’écrire
Gynécophobie : peur des femmes (voir aussi Gynéphobie)
Gynéphobie : peur des femmes (voir aussi Gynécophobie)
Halitophobie : peur d’avoir mauvaise haleine
Héliophobie : peur du soleil
Helminophobie : peur du ténia
Hématophobie : peur du sang
Héméralophobie : peur de la diminution d’acuité visuelle au crépuscule
Hémorroïdophobie : peur des hémorroïdes
Hépatomégalophobie : peur du grossisement du foie
Héraldophobie : peur des blasons
Herpetophobie : peur des serpents (voir aussi Erpetophobie)
Hippophobie : peur des chevaux
Homilophobie : peur des sermons
Huhulophobie : peur des chouettes, des hiboux
Hululophobie : peur des cris de hiboux
Hyalophobie : peur du verre
Hylophobie : peur des forêts
Hydrophobie : peur de l’eau
Hypoglycérophobie : peur de manquer de sucre
Hypophobie : peur de se sentir inférieur
Hystérophobie : peur des crises de nerf (voir aussi Névrophobie
Iatrophobie : peur des médecins
Ichtyophobie : peur des maladies de la peau
Iconomécanophobie : peur des appareils photo
Iconophobe peur des images
Ictophobie : peur de la jaunisse
Indigophobie : peur du bleu
Jacondophobie : peur de la Joconde
Jazzophobie : peur du Jazz
Jetonophobie : peur des jetons
Jokerophobie : peur des jokers
Judéophobie : peur des juifs
Kaïnotêtophobie : peur de la nouveauté (voir aussi Caïnophobie)
Kénonauphobie : peur du noir (voir aussi Kénophobie et Achluophobie)
Kénophobie : peur du noir / de l’obscurité
Kéfirophobie : peur du lait de brebis
Kératophobie : peur des ongles, des griffes et des cornes
Khéloniphobie : peur des tortues (voir aussi Chéloniphobie)
Korriganophobie : peur des lutins
Lachanophobie : peur des légumes
Laxophobie : peur de la diarrhée
Lécythiophobie : peur des flacons de parfum
Lépidophobie : peur des papillons
Leucoséphobie : peur de la page blanche
Lithophobie : peur d’avoir des pierres aux reins (voir aussi Néphrophobie)
Logophobie : peur de parler
Lombalgophobie : peur d’avoir mal au dos
Lordophobie : peur de courber le dos exagérément
Lucanophobie : peur des cerfs-volants
Luminophobie : peur des lampes, des lumières
Lycanophobie : peur du loup
Lyssophobie : peur de devenir fou
Machairophobie : peur des armes blanches, des couteaux
Maniphobie : peur de devenir maniaque
Marbethophobie : peur de hôtels
Masophobie : peur de s’infliger soi-même une douleur
Malacophobie : peur des mollusques
Mécascriptophobie : peur des machines à écrire
Mélanophobie : peur du rouge, peur de bronzer
Mellophobie : peur du miel
Ménophobie : peur des règles douloureuses
Metallophobie : peur des metaux
Microbiophobie : peur des microbes (voir aussi Bacillophobie)
Mictophobie : peur d’uriner (voir aussi Diurophobie)
Mnémophobie : peur des souvenirs
Molubdotémophobie : peur des taille-crayons
Monophobie : peur d’être seul
Moreaunélaphobie : peur des dessins et peintures
Mucilophobie : peur de la gelée, des substances visqueuses
Musophobie : peur des souris
Myalgophobie : peur des douleurs musculaires
Mycophobie : peur des champignons
Mysophobie : peur de la contamination / saleté / microbes
Mythophobie : peur des histoires
Myxophobie : peur de la poussière (voir aussi Amathophobie)
Nanopabulophobie : peur des nains de jardin à brouette
Nanophobie : peur des nains
Napoléophobie : peur de Napoléon
Nécrophobie : peur des morts
Néphrophobie : peur des maladies du rein (voir aussi Lithophobie)
Neurasthénophobie : peur de la tristesse
Névrophobie : peur des crises de nerf (voir aussi Hystérophobie)
Nicophobie : peur des cigarettes
Noeudelerophobie : peur des noeuds papillons
Nosophobie : peur des maladies
Notaphobie : peur des factures (voir aussi Votaphobie)
Nourinophobie : peur des cochons (voir aussi Suidéphobie)
Nudophobie : peur de la nudité
Numérophobie : peur des numéros
Numismatophobie : peur des monnaies
Nyctalophobie : peur de la nuit ( voir aussi Nictophobie )
Nyctophobie : peur de la nuit ( voir aussi Nyctalophobie )
Ocaludophobie : peur des jeux de l’oie
Ocaphobie : peur des oies
Occultophobie : peur des l’occulte
Ochlophobie : peur de la foule
Oculophobie : peur des yeux
Odolabélophobie : peur des étiquettes de parfum
Odolaphobie : peur des parfums
Odontophobie : peur d’avoir mal aux dents
Odontoscalpophobie : peur des cure-dents (voir aussi Dentoscalpophobie)
Oenophobie : peur du vin
Oenosémiophobie : peur des étiquettes de bouteilles de vin
Oestrophobie : peur des périodes de fécondation
Oïcophobie : peur des maisons
Oligophobie : peur de l’huile
Oniophobie : peur de faire des achats
Onirophobie : peur des rêves
Onomatophobie : peur des cris
Oolophobie : peur des oeufs (voir aussi Ovophobie)
Operculophobie : peur des couvercles, des trappes, des taques d’égout
Ophiophobie : peur des serpents
Orchidophobie : peur des testicules
Orexophobie : peur d’avoir de l’appétit
Orgasmophobie : peur de l’orgasme
Ornithophobie : peur des oiseaux
Orophobie : peur de la montagne
Ostéophobie : peur des maladies osseuses
Otalgophobie : peur des maladies de l’oreille
Ovophobie : peur des oeufs (voir aussi Oolophobie)
Pabullophobie : peur des brouettes
Pachidermophobie : peur des éléphants
Paléophobie : peur de l’ancien, peur des fossiles
Pantophobie : peur de tout
Parophobie : peur des rapports sexuels
Parodontophobie : peur de l’inflammation des gencives
Paternatalophobie : peur des pères noël
Pathophobie : peur des maladies
Pectophobie : peur de cracher
Pédiophobie : peur des poupées ( voir aussi Plangonophobie )
Pédophobie : peur des enfants
Pénidébarphobie : peur des péniches de débarquement
Peperophobie : peur du poivre
Peptophobie : peur de la digestion (voir aussi Digestophobie)
Périglycophobie : peur des emballages de sucre
Phalérophobie : peur des décorations
Phanérophobie : peur des poils
Pharmacophobie : peur des médicaments
Pharyngophobie : peur d’avoir mal à la gorge
Phasmophobie : peur des fantômes
Philatélophobie : peur des collections de timbres
Philuménophobie : peur des allumettes (voir aussi Cumixaphobie)
Phlogophobie : peur des flammes
Phobophobie : peur d’avoir peur
Phonéophobie : peur de tuer
Photophobie : peur de la lumière
Phytophobie : peur des plantes
Pipophobie : peur des pipes
Placomusophobie : peur des bouchons de champagne
Plangonophobie : peur des poupées ( voir aussi Pédiophobie )
Pléthophobie : peur des excès
Plombophobie : peur des plombs, des scellés
Pneumophobie : peur de respirer
Pnigophobie : peur de l’étouffement / étranglement
Potamophobie : peur des rivières
Potophobie : peur de boire
Pressophobie : peur des fers à repasser
Prosophobie : peur des visages
Pruritanophobie : peur de se gratter le fondement en public
Psoriasophobie : peur des maladies éruptives
Psychophobie : peur de l’esprit
Ptéronophobie : peur des plumes
Publiphobie : peur des publicités
Pulvérophobie : peur de la poudre
Pyophobie : peur des plaies suppurentes
Pyrotechnophobie : peur des munitions, des cartouches
Pyrétophobie : peur d’avoir la fièvre (voir aussi Fébriphobie)
Pyrophobie : peur du feu, peur des briquets (voir aussi Arsonphobie)
Quintophobie : peur des crises de toux
Radiophobie : peur des radiations
Rectophobie : peur des maladies du rectum
Rhinophobie : peur du rhume
Rupophobie : peur de la saleté
Salinophobie : peur du sel
Salcicophobie : peur des saucissons
Saponiphobie : peur du savon
Satanophobie : peur des démons
Scalaglobophobie : peur des boules de rampe d’escalier
Scatophobie : peur des excréments (voir aussi Coprophobie)
Scotophobie : peur des coupures
Scutellophobie : peur des écussons, des armoiries
Séborrhophobie : peur des sécrétions corporelles exagérées
Sédatophobie : peur des calmants
Sibilumophobie : peur des sifflets
Sidérodromophobie : peur des trains, peur du chemin de fer
Sidérophobie : peur du fer
Sigillophobie : peur des sceaux
Signopaginophobie : peur des signets
Sinapophobie : peur des pansements
Sinusophobie : peur des maladies nasales
Sitiophobie : peur d’avoir de l’appétit
Somatophobie : peur du corps
Spacenophobie : peur de l’espace
Spasmophobie : peur des convulsions
Spermophobie : peur du sperme
Splénomégalophobie : peur de se dilater la rate
Srygiophobie : peur de l’enfer
Statiophobie : peur de rester debout
Sténophobie : peur des rétrécissements
Stéphanophobie : peur des couronnes
Stickophobie : peur des autocollants
Stimulophobie : peur des stimulants
Stomachophobie : peur des maux d’estomac (voir aussi Gastralgophobie)
Stomatophobie : peur des maladies de la bouche
Suidéphobie : peur des cochons (voir aussi Nourinophobie)
Tabacophobie : peur du tabac
Tachycardiophobie : peur d’avoir le coeur qui bat trop vite
Tachyphagophobie : peur de manger trop vite
Taijin Kyofu : peur d’offenser autrui par l’odeur ou le regard (terme japonais)
Talagophobie : peur d’avoir mal au talon
Taphophobie : peur d’être enterré vivant
Tégestophobie : peur de la bière (voir aussi Cervalaphobie)
Téléphonophobie : peur du téléphone
Thalassophobie : peur de la mer
Thanatophobie : peur de la mort
Théophobie : peur de Dieu
Thermophobie : peur de la chaleur
Thymophobie : peur de la dépression
Tintinophobie : peur de tintin
Tomophobie : peur d’être opéré
Tophophobie : peur de la goutte
Topophobie : peur des lieux géographiques
Torpophobie : peur de ne pas guérir
Toxicophobie : peur des poisons
Tramophobie : peur des trams
Trichophobie : peur des poils / cheveux
Triskaïdékaphobie : peur du chiffre treize
Trombinophobie : peur des trombones
Tudiculaphobie : peur des touilleurs de cocktails
Tussophobie : peur de tousser
Tyrosémiophobie : peur des étiquettes de fromage
Ulcérophobie : peur des ulcères
Urinophobie : peur d’avoir besoin d’uriner
Urticophobie : peur des éruptions de la peau
Vampirophobie : peur des vampires
Varicophobie : peur des varices
Vélociphobie : peur des vélos
Vergophobie : peur des vergetures
Vesicophobie : peur des cloches
Vesperophobie : peur du soir
Vexillophobie : peur des drapeaux
Villophobie : peur des animaux velus
Virophobie : peur des virus
Vitiligophobie : peur de la décoloration de la peau
Vitolphobie : peur des cigares
Votaphobie : peur des factures (voir aussi Notaphobie)
Vulnérophobie : peur de s’exposer aux coups et blessures
Windigo : peur de la nourriture (terme indien)
Xanthophobie : peur du jeune
Xénophobie : peur des étrangers
Xérophobie : peur du déssèchement de la peau
Xylophobie : peur du bois
Yaourtophobie : peur du yaourt ou des ferments lactiques
Zoophobie : peur des animaux
Zostérophobie : peur du zona